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blog de Mouelle II ::: A la source de l'écume de l'âme
Monday 05 June 2006, a 04:32
Une Nouvelle Coordination des Associations Nègres et Une Maison des Cultures Noires à Paris
 

  Ma contribution à la Conférence à laquelle participait également l'éminent Professeur Théophile Obenga (dont photo ci-dessus)à Paris le 3/06/06 au Centre Culturel La Clé portant sur la création d'une Nouvelle Coordination des Associations Nègres et Une Maison des Cultures Noires à Paris. Texte intégral.

 

"Pourquoi créer aujourd’hui une nouvelle Coordination des Associations Nègres (C.A.N.) à Paris ? Ses objectifs ? Quelles stratégies aujourd’hui pour bâtir une Maison des Cultures Noires (M.C.N.) à Paris ?

 

Là sont réunies deux problématiques qui d’apparence, de par leurs intitulés respectifs, empruntent deux pistes d’action, mais avant l’action, deux pistes de réflexion distinctes.

Pour autant, à y regarder de près, il s’agit d’une même problématique subdivisée en deux angles réfléchissant, comme un miroir, l’un sur l’autre, et appelant à la visibilité, à la dignité, à la représentativité, la respectabilité, l’expressivité, la créativité, et au-dessus de tout, dans un contexte d’adversité, la défense des intérêts d’une minorité qui se veut plus que jamais agissante, à l’intérieur d’une République laïque soucieuse de l’équité et de l’égalité des chances.

La première problématique étale clairement sa nature. Elle se veut refondatrice d’un acquis avec la présence, dans son intitulé, de l’adjectif « nouvelle » qui nous rappelle sans le dire qu’il y a en filigrane quelque chose « d’ancien ». La légitimité d’une telle interrogation [Pourquoi créer aujourd’hui une nouvelle Coordination des Associations Nègres (C.A.N.) à Paris ? Ses objectifs ? ] tient du fait  qu’un ordre de rupture a lieu, que soit une Coordination des Associations Nègres existait à Paris, et qu’elle n’existe plus, donc qu’elle est morte ; soit elle existe mais ne répond pas ou plus aux attentes de ses adhérents, aux aspirations de ses sympathisants, bien mieux, qu’elle ne cesse de surprendre (peut-être négativement) par ses actions et prises de position sur des sujets d'importance, et qu’il faut conséquemment opter pour deux solutions : la tuer, c’est-à-dire la dissoudre, ou la quitter, et faire acte schisme.

Deux autres voies sont également possibles. La première : créer une Coordination d'associations parallèle, avec des objectifs cette fois nobles dans le sens entendus par tous ses adhérents, ceci dans un pacte de respect des principes communs.

La seconde consisterait à reprendre les mêmes objectifs que l’ancienne Coordination, changer son nom par un nouveau qui ne s'éloignerait pas trop du premier afin de bénéficier d'un doute favorable sur son identité et sur le capital publicitaire engrangé par l'ancienne, capital auquel on aura tout compte fait, participé. Ensuite, il s'agit de changer les dirigeants, et faire là acte de mue régénérative.

Si en revanche une Association fédératrice des associations nègres existait il y a longtemps à Paris et qu’elle est morte, que c’est elle que l’adjectif « nouvelle » évoque en filigrane, nous sommes en droit de nous poser quelques questions : quand elle-t-elle morte ? De quoi a-t-elle souffert jusqu’à y perdre son souffle de vie ? Un accident ? Une longue ou courte maladie inhérente à la structure elle-même, comme il en existe depuis toujours dans une assemblée d’hommes et de femmes ?  Ou s'est-il agi des facteurs exogènes? 

Si, à l’opposé de tout ce qui vient d’être dit, cette association existe toujours mais qu’elle ne répond pas ou plus aux attentes de ses adhérents, aux aspirations de ses sympathisants, l’on est en droit de se demander : pourquoi ?

 

Pourquoi ramerait-elle à contre-courant de ses propres statuts ?

Le fait-elle seulement? Que sait-on des statuts qu'elle serait en train de profaner? Que savons-nous de ses objectifs dont elle s'écarterait? Seraient-ils les mêmes que ceux énumérés en tête de mon intervention et qui visent, je reprends : « la visibilité, la dignité, la représentativité, la respectabilité, l’expressivité, la créativité, et au-dessus de tout, dans un contexte d’adversité, la défense des intérêts d’une minorité qui se veut plus que jamais agissante, à l’intérieur d’une République laïque soucieuse de l’équité et de l’égalité des chances » ?  

 

A moins, dans ce cas, que les adhérents, éclairés par leurs porte-parole et leaders, s’estiment dans la lignée même de leurs buts et objectifs et que ce soit plutôt les observateurs non adhérents qui, mus par un sentimentalisme aveugle, prêteraient des aspirations par trop humanitaristes à des personnes qui n’en demandaient pas tant, et qui au prétexte de répondre au droit de survie d’une minorité haïe par quelques brebis galeuses de la République, pactisent avec la Peur, font allégeance à l’inhumanité de la Parole agissante et abusivement tolérée; devrais dire : autorisée?

 

Dans ce cas, et dans ce cas seulement, c’est acquis, il faudrait une parole nouvelle sur des lèvres que nous légitimerons, parce qu'elles consultent la base chaque fois qu'elles s'ouvrent par parler, agir, elles seront ainsi autorisées par la base à parler et à agir véritablement au nom et aux intérêts d’une communauté intégrée dans la République, laquelle République en retour aura en face d’elle un diagnostic social et économique fidèle à la réalité vécue par cette communauté, notre communauté. Loin de toute complaisance ou de refus d'affronter plus fort que soit, sur le terrain de la loi et du respect des valeurs humaines. 

 

C'est pour toutes ces raisons qu'il faut savoir lire et garder en mémoire les us et coutumes de la République. Que la nécessité de s'unir pour des principes de solidarité de premier niveau ne puisse dériver en communautarisme, en reléguant le rôle transversal de l'Etat et de la République fédérateurs de toutes les communautés premières en une communauté nationale (la nation) à un simple rôle d'observateur plus ou moins passif, ou selon le cas extrême répressif, là nous nous serons mis en marge des préceptes de la légalité.

Car, il s’agit ici de dynamiser les capacités de tous à créer, à agir et à vivre dans un cadre républicain où la haine de l'autre, le racisme, les exclusions de toutes sortes seront combattus avec force; rester vigilants sur des cas de dérive, dénoncer le victimisme, renforcer des liens familiaux et culturels des hommes et des femmes vivant dans le respect de la loi et utiles au questionnement permanent relatif à l’amélioration du Vivre-Ensemble qui fonde les nations, plus encore une Nation comme la France, riche de ses entités humaines aux cultures diverses qu'une longue chaîne d'histoire mouvementée a permis de rassembler sur un même territoire.

Les spécificités de cette histoire n'ont pas cessé d'être interrogées. Elles livrent chaque jour davantage de documents et de témoignages souvent douloureux. Plus les questions y relatives seront les bonnes, mieux les réponses apportées pourraient contribuer efficacement à la saisie globale des richesses humaines inexplorées, inexploitées, tenues aux minima de leur expressivité, mais qui, dans un contexte de concours de chacun et de tous à la construction de l'avenir commun engendreraient des forces vives et des forces de proposition pour un mieux-vivre et un mieux être de tous.

 

A la lecture du présent, posons-nous la question : quel sens porterait une Coordination nouvelle des associations (une de plus?) si l'état des lieux n'est pas fait? Ou si l'état des lieux fait n'est pas rigoureux? Si le contexte entourant cette création n'est pas mieux étudié, et si les principes unificateurs ne sont pas clairement définis?  

Pour ma part, la pertinence de l’initiative à prendre pour créer une Association (nouvelle) fédérant diverses autres associations de la communauté afrocaribéenne de France doit impérativement répondre à un souci de cohérence avec nous-mêmes et non se faire un reflet mimétique de notre rapport aux autres.

Nous devons en amont nous demander une énième fois, "qui sommes-nous?", "Où voulons-nous aller"? 

Alors seulement, la Coordination reflétera l’âme même de ce que nous sommes (devenus), nous les fils d’Osiris (Le Grand Dieu Noir, Ausar de son nom originel africain), quoique éparpillés dans le monde. Un personnage (permettez-moi de me citer) affirme avec foi dans mon roman Le Pharaon Inattendu : « les fils d’Osiris éparpillés à travers le monde ne doivent jamais oublier la grandeur qu’on a fait taire en eux».

 

Associons-nous par rapport à nous-mêmes. Répondons par l’union aux questions d’ordre de vie qui s’imposent à nous par l’époque que nous vivons, car elle serait périlleuse, voire éphémère l’association qui naîtrait d’un contexte de joutes de leaderships, d’auto-gloriole, elle en ajoutera simplement au ridicule qui couvre souvent plusieurs unions de courte ou de moyenne durée qui tapissent le pas de l’Histoire des Nègres modernes. Ici en France, aux Etats-Unis, j’évoquerais à peine l’autre ridicule géant qu’a constitué l’Organisation de l’Unité Africaine, sur le continent, une OUA qui s'est construite sur le rejet de l'unité de l'Afrique par une confédération des Etats voulue par Kwamé Nkrumah.

Théophile Obenga dans son ouvrage L’Université africaine dans le cadre de l’Union Africaine  fait ce constat : « les peuples qui luttent, vivent et survivent, le doivent surtout aux bonnes et positives décisions prises à temps ».

Nous sommes en lutte partout où nous nous trouvons. Lutte de survie, lutte de visibilité, de considération, nous "les damnés de la terre" pour reprendre avec légèreté les mots forts de Frantz Fanon dans on ouvrage Les Damnés de la Terre. Notre plus grande lutte reste celle de la démocratie dans notre terre d'extraction, l'Afrique.

La malgouvernance et l'obscurantisme politiques de presque tous les Etats du continent resteront un frein à notre intégration et à notre épanouissement véritable partout où nous irons, plus encore que l'état réel de notre vie sur place. C'est l'ombre ou la lumière qu'on traîne qui fera de nous l'invité du roi ou l'hôte du valet. Dans l'Occident moderne, l'Africain doit perpétuellement prendre en compte cette ironie du sort : "Dis-moi d'où tu viens et je te dirai où loger, où aller à l'école, où travailler, où aimer, où mourir". C'est elle qui devra constituer son fer de lance pour changer les choses et conquérir, puis garder, sa dignité en terre d'accueil. Le regard des autres le déshabille quotidiennement. Il doit donc se vêtir d'un mieux être moral et comportemental, car il est toujours celui qui un jour est venu. Même si sur la question, il n'est pas le seul. Mais lui est visible de loin, et ne fond pas dans la foule uniforme. Sa peau est son treillis militaire. Mais son combat doit rester d'étaler l'humanité qui se cache sous sa peau, pour lui-même, par lui-même, vers lui-même. Et comme par ricochet, une humanité bien vécue rejaillie sur les autres, elle se sera, par accident, faite conquérante. La banane a beau durer au fond de la rivière, si elle doit mûrir, elle mûrit toujours.

Toute union ou toute réunion intégrant ces subtilités pourrait permettre de changer, par petites échelles concentriques, le cours de l'histoire.   

Je crois en l’Union de l’Homme Noir avec l’Homme Noir, autant que je crois en l'Homme universel, en l'amour entre peuples. Le contexte sinistré de l'homme noir sur son sol de naissance (l'Afrique) comme souvent dans celui d'accueil ne doit pas pousser au désespoir. Les solutions existent. Elles sont aussi vieilles que ne l'est l'ordre marchand actuel. Mais elles dépendent aux trois quarts de l'Homme Noir lui-même.

Nous vivons une époque où notre rapport à l'argent n'est pas celui qui convient. Soit il est naïf, soit nous n'accordons pas à l'argent la place qui lui revient aujourd'hui. Si l'argent est roi, reconnaissons lui sa place, avec en réserve une dose de contrôle sur son pouvoir. Car l'argent ouvre à un pouvoir aveugle et inconditionnellement insensible aux souffrances humaines. Créons des richesses matérielles. Elles nous donneront de quoi défendre nos acquis civilisationnels. Donc, entamons une nouvelle connivence avec l'ordre marchand qui doit nous permettre de comprendre le sens du monde, définitivement. C'est lui qui permettra l'émergence pérenne d'un entreprenariat Noir en France. C'est cette dynamique qui permettra de débarrasser notre communauté de son laid manteau d'assistés, ou d'éternelles victimes sociales.

Mais si la volonté existe de notre part de faire partie d'une classe moyenne et même d'accéder à la classe de dirigeants, il faudra aussi de la part des pouvoirs publics une réelle volonté d'aider à cette émergence.

C'est à la poussée vers cette prise de faits que doit servir, en plus d'une vue culturelle africaine adaptée à l'époque présente, une Coordination (nouvelle) des associations noires. Elle doit se faire un centre de réflexion pluridisciplinaire, pluridimentionnel, où des départements d'actions spécifiques et orientées le disputeraient aux audaces de créations tant d'opportunités que de chances. 

 

Cela est possible ici. Par nous la Diaspora. Le rayonnement de ces possibilités conquérantes réalisées en Occident finira par s'étendre sur l'Afrique, car il apparaît de plus en plus certain que l’impulsion du changement espéré pour le mieux être et le mieux vivre en Afrique, viendra de la dynamique de ses diasporas. La Diaspora n'a de sens que si elle polit perpétuellement la pierre de foi qui la lie à sa terre d'origine. La force vitale du devenir de notre terre Kemet, viendra de la force et de la foi que nous mettrons à défendre nos êtres et nos idées humanistes, justes, non seulement pour l’équilibre de l’Homme noir mais pour le recul de la violence et de la haine entre les hommes, sans distinction de peau, car fils d’Osiris, nous avons le devoir de répandre et de faire partager la beauté philosophique de la Maât, le principe de la Vérité-Justice.

Je le disais en introduction, créer une nouvelle association nègre à Paris, comme bâtir une Maison des cultures Nègres, répondent de la même problématique : la dynamique de l’action par l'union.

Personne ne bâtira cette maison à notre place, mais le plus urgent c’est de bâtir une maison pour nos âmes en perdition.

 

Car, au stade actuel de ma modeste contribution à la réflexion, il m'apparaît nettement que le concept de la création d'une Maison des Cultures Noires à Paris (Maison Afrique) ne peut se saisir pleinement que si cette Maison s'intègre dans un vaste projet de revalorisation de l'être Nègre en lui-même. Ici en France, en Afrique, en Europe. Je vois bien volontiers la Coordination des Associations Noires comme un département de la Maison Afrique, et je vois la Maison Afrique davantage comme un contenant des sciences et techniques modernes vues par nous à travers l'Histoire, la Culture, la civilisation nègres; je la vois comme un tout nègre où le visiteur, selon les calendriers, pourrait être convié à la découverte de l'Afrique d'hier, d'aujourd'hui et de demain telle qu'elle se vit et se perçoit par les Africains eux-mêmes, et non telle qu'elle se laisse dire dans les média à la médiamétrie africanophage.

Ces mots ne sont qu'un point d'étape de la réflexion. L'organisation de la Coordination et l'approche concrète de la Maison Afrique appelleront certainement à d'autres travaux. Très prochainement, si les ancêtres y sont favorables.

Je vous remercie.

Paris le 03/06/06

Mouelle II



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Comments
#1
Irsch Jason written on Tuesday 06 June 2006, At 11:44
Excellent, Monsieur: excellent. C'est tout ce que j'ai à dire. Je suis tombé sur ce blog par hasard. Il vous faut un site. Il y a de quoi. Merci. Je ne suis pas Africain. Mais en lisant ce que je viens de lire, je comprends mieux certains problème. Vous vous êtes méthodique, réaliste, comment dire: poli. Et vous connaissez la subtilité des mots. Bravo. Je vais chercher à entrer en contact avec vous. Je suis enseignant de littérature Irlandaise à Paris. Bravo encore.
#2
MBOA written on Sunday 11 June 2006, At 12:16
Salut Thierry,

Le 03/06/06 j'assistais à la même conférence et nous avons pu discuter quelques instants après tous les exposés .
Je partageais et partage toujours ton analyse qui prend aussi en compte la dimension Géopolitique et stratégique pour le Kemet dans sa conquête de réappropriation de son histoire, ce faisant de son Identité.

Par contre je te cite "Je crois en l’Union de l’Homme Noir avec l’Homme Noir, autant que je crois en l'Homme universel, en l'amour entre peuples."

Je ne comprends pas beaucoup le concept de l' Homme universel ! Peux-tu me donner des explications?

Pourquoi est-ce que cette recherche de l'HOMME universel est-elle une constante chez l'africain?
#3
Sam written on Monday 12 June 2006, At 23:10
Toutes mes félicitions M. MOUELLE III pour votre travail remarquable. Je me sens tout aussi fière de l'héritage à nous laissé par Osiris ....oh, je voulais dire... AUSAR. J'aimerais bien lire votre ouvrage "Le Pharaon Inattendu, publié fin 2004". je suis en ce moment au cameroun. Cet ouvrage est t'il en vente au cameroun ? Si oui dans quelle librairie ? Nous africains devons connaître notre passé car la connaissance du passé permet bâtir le présent et in fine mieux préparer l'avenir. Quelques questions au passage : pouvez vous me donner le nom d'un des professeurs noirs de Platon et/ou de Pythagore à l'époque où ces derniers étudiaient en afrique ? Que pensez vous des origines classiques des noirs ? Une fois de plus , merci d'avoir donner l'occasion de nous attarder en ce moment de "soccer's addiction" sur la problématique de la civilisation noire tout aussi riche que celle des gens de couleurs.c'est vrai que poser les questions essentielles telles -"qui sommes-nous?", "Où voulons-nous aller"?-, permet dès lors que l'on les a entendues d'avoir une oxygénation nécessaire pour vivre sereinement dans ce monde (où pendant longtemps on nous a fait croire que l'homme parti d'afrique n'est dévenu intelligent qu'en arrivant en europe!)
#4
A.Siewe-Douala written on Saturday 17 June 2006, At 13:45
Je suis ravi de découvrir ce cyber espace qui t'ouvre d'autres vannes à travers lesquelles tu laisseras couler cette sève que tu sécrètes depuis si longtemps...et dans laquelle nombre d'esprits, donc le mien, viendront désormais, se tremper, se nourir, se frotter, se confronter, et surtout affiner leur questionnement :Thierry, mon frère, et s'il existait finalement une "exception noire" ? Quelle serait-elle ?
Chapeau bas l'artiste !
#5
Bwana K written on Wednesday 06 June 2007, At 11:07
http://www.kemmiou.com/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&t=499
http://www.africamaat.com/
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Journaliste, poète, écrivain, informaticien, banquier et Consultant en Business International, Mouelle II fait partie de ces hommes pluridisciplinaires dont le génie ne cesse de surprendre. Il voyage aussi bien sur les sujets politiques que sur le sport, la culture, l'économie mondiale et consacre depuis une dizaine d'années l'essentiel de ses recherches sur l'Égypte ancienne. Son premier roman, Le Pharaon Inattendu, publié fin 2004 aux Ed. Menaibuc, a eu un accueil des plus chaleureux de la part de la critique spécialisée et du public demandeur d'une littérature scénarisant les racines Noires de l'Égypte pharaonique. Œuvre dense et profondément spirituelle, Le Pharaon Inattendu continue de susciter un engouement aussi fiévreux auprès des lecteurs qu'à  son premier matin. Des médias internationaux comme RFI, Africa N°1, Jeune Afrique, ITélévision, 3A Télésud, Canal2, des sites Internet de nombreux pays suivis par la presse locale lui ont consacré de longues pages d'analyses et de commentaires encensés. Nul doute que le meilleur reste à  venir...
En attendant sa prochaine publication annoncée pour les toutes prochaines semaines, nous vous invitons à  prendre connaissance des contributions de Mouelle II à  l'entendement de son Temps à  travers ses poèmes et articles scientifiques contenus dans ce blog. Entre deux lectures, détendez-vous en visionnant des clips vidéo d'une excellente qualité thématique. Au programme: Bob Marley, Michael Jakson, Richard Bona, Sting, Etienne Mbappe, Louis Armstrong, Ella Fitzgerald, Grâce Decca, Paul Simon and the Graceland crew au Zimbabwe...
Bonne visite.
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